IL EST LA PORTE !
Qui ne désire pas être heureux ? Pas simplement « aller bien », mais être profondément en paix, sécurisé et confiant pour l’avenir ?
Nous aspirons souvent à vivre dans l’abondance. Nous la désirons pour nos familles, pour nos projets, pour le ministère. Malheureusement, lorsque certaines portes semblent se fermer, lorsque le désert s’installe plus longtemps que prévu, quelque chose en nous cherche une solution rapide, visible, rassurante pour vivre heureux.
Dans le livre de l’Exode (chapitre 32), après avoir fui l'esclavage de l'Egypte, les Hébreux pensaient qu’ils allaient enfin vivre dans l’abondance dans un pays où coule le lait et le miel... Mais, avant d’entrer dans les promesses de Dieu, ils se sont retrouvés dans le désert à regretter leur ancienne condition... Pourtant, Dieu les nourrissait et les conduisait miraculeusement...
Instatisfaits, ils ont commencé à murmurer et à chercher un moyen visible et humain pour sortir de leur désert.
Au lieu de faire confiance à Dieu et d'avancer par la foi, ils se sont fabriqués un veau en or... Je me suis demandée pourquoi ils ont fait un veau et pas un aigle ou autre chose... En réalité, dans le monde antique le taureau ou le veau était symbole de force, de fécondité, de puissance divine, de stabilité et de protection. Un veau porte, travaille, soutient. Il est au service de l’homme...
Le peuple voulait donc un Dieu visible qui travaille pour lui, le sécurise et le protège... Ils voulaient un Dieu visible et maîtrisable ! Ils pensaient avoir trouvé la « porte » vers la joie et l’avenir… Mais ils se sont trompés de porte !
Et nous ?
Même si sur nous n’avons pas de veau d’or devant lequel nous prosterner, n’avons-nous pas, nous aussi, parfois tendance à chercher un Dieu qui nous serve ? Un Dieu qui nous bénisse et ne nous dérange pas trop ?
La vie en abondance dont tout homme a besoin s'appelle Jésus.
Dans Jean 10.9-10 Jésus dit : Je suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et il sortira, et il trouvera des pâturages. Le voleur ne vient que pour dérober, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie, et qu’elles soient dans l’abondance.
Au temps de Jésus, les brebis passaient la nuit dans un enclos en pierre, souvent à ciel ouvert. Cet enclos avait une seule ouverture, la fameuse “porte” qui n’avait pas de battant en bois, pas de serrure. Le berger lui-même s’assayait ou se couchait dans l’ouverture. Le berger devenait la porte vivante !
Impossible pour une brebis de sortir ou pour un voleur d’entrer sans passer par lui...
Le Berger était donc la garantie du repos et de la sécurité... Et c’est exactement ce que Jésus veut être pour nous !
Même si Jésus ne nous promet pas un chemin sans tempête, il nous assure sa présence au coeur de l’épreuve. Il ne nous demande pas de tout maîtriser, mais de lui faire confiance.
Oui, Jésus l’affirme : il est la porte ! La porte qui amène ceux qui entrent par lui vers des pâturages nourrissants ! Oui Jésus veille sur notre vie même si nous ressentons la pluie, le vent, le froid de l’hiver. Il est celui qui ne permet pas à l’ennemi de nous détruire. Il intercède pour nous et déploit son armée pour combattre pour nous !
Alors si certaines portes semblent fermées dans votre vie en ce moment, je vous invite à vous diriger vers LA porte.
Faites confiance à Jésus, notre sauveur, notre Seigneur et notre berger.
Le meilleur se trouve auprès de lui !